La démarche de renouvellement urbain part de l’observation que des quartiers et des morceaux de ville connaissent une dégradation de leur situation : sur le plan social, de l’habitat, du cadre de vie et de l’activité économique. La lutte contre l’habitat insalubre concerne  les copropriétés dégradés de l’après-guerre,  les grands ensembles, les secteurs urbains anciens, les sites urbains en mutation.

Le renouvellement urbain porte sur la situation urbaine en associant la dimension humaine (habitat, espaces publics, équipements), mais aussi sur ses aspects sociaux, économiques, culturels. En pratique, le renouvellement urbain nécessite :

  • Un réinvestissement public important
  • Une ingénierie de projet, au niveau de la maîtrise d’ouvrage et en assistance à celle-ci.
  • Un besoin de recomposition foncière, action de résidentialisation (repenser le partage entre espaces publics et privés),
  • Une réhabilitation, démolition-reconstruction, reconstitution d’une offre diversifiée de logements,
  • L’insertion des quartiers dans le territoire et la ville : travail sur les accès, reconfiguration du maillage viaire, réaménagement des différents modes de transport, maintien des services publics…
  • Une gestion urbaine. La Loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, votée en février 2016, pose le cadre et fixe les objectifs et les moyens du NPNRU ou ANRU 2.  C’est un investissement de 6 milliards d’euros sur la période 2014-2024, le tout étant coordonné par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), outil, principalement financier, d’appui aux différents programmes initiés par les collectivités.

Nos interventions :

  • Diagnostic urbain et foncier avec identification des parcelles mutables, diagnostic technique et social des immeubles, évaluation foncière des immeubles, l’élaboration d’un programme et la définition d’une opération future d’aménagement.
  • DUP loi Vivien
  • Négociation avant expropriation pour différencier les marchands de sommeil des bailleurs et propriétaires de bonne foi,
  • Relogement des occupants par une  maîtrise d’œuvre urbaine et sociale
  • Sécurisation des biens, assurance, suivi des assemblées générales de copropriétés
  • Démolition totale ou partielle des immeubles : préparation des marchés, organisation des référés, coupures des réseaux, dépollution
  • Vente de la charge foncière
  • Scission juridique de copropriété en difficulté afin de les dimensionner en entité plus petite : découpe en volume sur un même terrain, découpe de copropriété en volume ou encore division parcellaire d’un terrain ou regroupement parcellaire et intervention sur une copropriété en redressement judiciaire